Elevage

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L’élevage est l’une des principales activités économiques à Medina-Mary. Le type d’élevage qui y est pratiqué est celui agro-pastoral traditionnel, avec une certaine intégration agriculture-élevage.

 

Le cheptel du terroir est estimé à :

. 3.000 bovins

. 2.500 ovins

. 1.500 chèvres

. 300 chevaux

. 200 ânes

. 2500 volailles essentiellement des poulets

 

LES BOVINS 

 

Les bovins élevés dans la zone de Médina-Mary sont de la race Ndama. Ce sont des taurins de petite taille, qui se caractérisent par leur tolérance à la trypanosomiase animale. Ce qui leur confère leur aptitude à vivre dans la zone à forte végétation avec présence de nombreuses galeries boisées propices au développement de tabanidés, vecteurs de cette maladie. Malgré leur petite taille, ils présentent une bonne conformation bouchère. Le bœuf ou mâle adulte peut peser entre 200 et 250 kg. La vache commence à mettre bas à l’âge de 4 ans et l’intervalle entre vêlage est de 2 ans en moyenne avec des variations exceptionnelles de 1 à 3 ans. Le jeune veau est sevré à 2 ans en moyenne.

 

LES PETITS RUMINANTS

 

Les moutons et chèvres de race DJALONKE constituent les petits ruminants ou ovins/caprins. Comme les bovins, ils se caractérisent par leur petite taille, mais aussi par leur grande prolificité. Ils ont une bonne conformation bouchère avec un rendement à l’abattage élevé. Le bélier adulte ne dépasse guère 40 kilos et le bouc, 30 kilos.

 

LES CHEVAUX ET LES ANES

 

Cette catégorie de bétail joue un rôle très important dans l’économie familiale locale. Elle est utilisée surtout pour la traction dans les exploitations agricoles dans les opérations de labour, de semis, mais aussi pour le transport des personnes et des biens.

 

Les principales contraintes à leur élevage sont surtout d’ordre sanitaire, à cause de la trypanosomiase à laquelle ils sont particulièrement sensibles.

LA VOLAILLE

 

L’aviculture dans la zone de Médina-Mary est de type traditionnel. Parler d’élevage dans le contexte de l’aviculture traditionnelle pourrait même être considérée comme un abus de langage dans la mesure où, mis à part l’acquisition des sujets eux-mêmes, aucun investissement significatif n’est fait en leur faveur. Les sujets, abandonnés à eux-mêmes, se débrouillent pour trouver leur nourriture et pendant ce temps sont à la merci des nombreux prédateurs et maladies.

A noter, toutefois, une expérience d’exploitation avicole moderne à Médina-Mary par un cadre du village, spécialisé en insémination artificielle.

 

La présence de canards et pintades à Médina-Mary est exceptionnelle.